Délibération 11.

Beaucoup de choses dites et leurs contraires sur ce “vrai-faux projet”.

Avec contradictions et voltes face qui ne font que révéler que la communication remplace trop souvent la politique et qu’il n’y a eu dans ce dossier ni vision, ni travail sérieux de votre part.

Plus qu’à une reculade, nous assistons à une sorte de pantalonnade, une espèce de bouffonnerie incroyable qui se traduit par une proposition de délibération surréaliste;

pas d’objet précis, pas de prix. C’est la face ridicule de votre position.

Mais il y a plus grave car nous assistons en fait, derrière ce ridicule, à ce qui caractérise votre pratique du pouvoir:

– en 2014, pas besoin d’un nouveau stade,

– ensuite, aucune concertation, pas de débat,

– mais dossier d’un nouveau stade mené en solitaire pour faire un “coup de pub” qui se révèle   maintenant complètement creux,

– contrat de partenariat signé en catimini, dans le dos de notre assemblée,aujourd’hui déchiré  moins d’un an après,

– bien public prévu pour être bradé et abandon de la maîtrise de l’urbanisme sur 23ha,

– et maintenant 2 stades côte à côte en essayant de faire croire que cela ne coûtera rien en   Impôts locaux.

Ce mensonge sur la dépense publique, cet exercice solitaire du pouvoir, et cette culture de l’opacité dans ce dossier sont en fait la marque d’un énorme manque de respect:

– manque de respect de vos collègues élus, y.c. d’élus de votre groupe prévenus au dernier   moment de vos revirements solitaires,

– manque de respect des riverains depuis le début,

– manque de respect des professionnels qui ont travaillé à fonds perdus en s’engageant sur   votre parole,

– et manque de respect de la parole publique qui semble ne vous engager que  momentanément.

Si vous vous rappeliez plus souvent que vous n’avez été élue ici en 2014 que par moins d’un habitant sur 3, vous auriez une attitude plus respectueuse ou, au moins, moins arrogante.

Désolé de constater que vous n’êtes jamais sortie du vieux monde politique dans lequel vous êtes tombée toute petite, mais dont on ne veut plus!

Notre vision d’une démocratie moderne et ouverte, c’est l’inverse de la votre, de celle qu’illustre bien tristement votre conduite de ce dossier.

Et c’est entre ces deux visions – celle que vous pratiquez et celle que nous voulons – que les électeurs auront à choisir dans quelques mois.